Each year, the physics department at Université Laval organizes an oral presentation competition for graduate students. The main goal is to present to undergraduate students a broad overview of the research domains in the department. The undergraduate students evaluate the presentations based on the visual aspect, the speaker presence, the content and the overall quality. I accepted the challenge and presented my newest research in dynamical resilience.

The abstract in french:
En 1999, les physiciens ont commencé à coloniser la science des réseaux. La politique d’assimilation était systématique, les réseaux étaient classés et réduits à des formes connues, simples et contrôlables. Mais les physiciens s’épuisaient; ils devaient bâtir des outils différents pour chaque famille de réseaux qu’ils voulaient soumettre. Jusqu’au jour où un célèbre explorateur découvrit une arme secrète dans une relique sacrée: la réduction universelle. Les oiseaux se sont mis à chanter, en 140 caractères, cette formidable découverte et l’on désarma la plus grande famille d’irréductibles réseaux avec une facilité déconcertante. Mais, la réduction universelle commença à faiblir et l’on s’aperçut de ses failles. Les physiciens se moquèrent, en 140 caractères, de l’explorateur et l’on ne parlait de la réduction universelle que pour décrire ses faiblesses. Toutefois, personne n’avait vu que la réduction universelle reposait sur une approximation d’un pouvoir de réduction bien plus puissant…

The title
Note that the title of the presentation The Inconceivable Simplicity of Complex Networks is a little wink to the novel The Unbearable Lightness of Being by Milan Kundera.